Gérard de Nerval (1808-1855)

Je me souviens d'avoir étudié en classe "El dedichado". Mon préféré reste cependant "Pensée de Byron" :  Par mon amour et ma constance,J'avais cru fléchir ta rigueur,Et le souffle de l&#39;espéranceAvait pénétré dans mon coeur;<Mais le temps, qu&#39;en vain je prolonge,M'a découvert la vérité, L'espérance à fui comme un songe,Et mon amour seul m'est resté! Il est resté comme un abîmeEntre ma vie et mon bonheur,Comme un mal dont je suis victime,Comme un poids jeté sur mon coeur!Dans le chagrin qui me dévore, Je vois mes beaux jours s'envoler;Si mon oeil étincelle encore,C'est qu'une larme en va couler!


Article ajouté le 2008-07-28 , consulté 55 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Poésie "

Retour aux articles